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[TEST] Enslaved : Odyssey to the West (PS3)

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Rédigé par antokaz

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Le studio Ninja Theory est de retour sur la console de SONY. Développeur d’une des premières exclues PS3, Heavenly Sword, qui était moins bonne que prévue, ce studio est de retour avec Enslaved : Odyssey to the West. Peut-on espérer un meilleur résultat ?

 

Ce personnage, cette histoire, ça ne vous rappelle rien ?

 

Tout commence plus d’un siècle après notre époque, la race humaine est en voie de disparition à cause de robots qui ont pris le pouvoir, les machines de Pyramid. Les derniers survivants sont pourchassés afin d’être réduits en esclavage. Néanmoins nous ne sommes pas dans un Terminator.

C’est donc à l’intérieur d’un vaisseau de Pyramid (et pas Skynet :p) que l’on découvre notre héros Monkey, prisonnier des machines. Heureusement grâce à une experte en technologie du nom de Trip notre protagoniste va pouvoir s’échapper du vaisseau sur le point de s’écraser. Monkey a des cheveux blonds coiffés de façon hérissé, un bâton « magique » rétractable et un nuage « supersonique » (un hologramme) sur lequel il peut voler. A ne pas confondre avec Sangoku de Dragon Ball.

L’histoire va donc être centrée sur ces deux personnages. Le joueur ne contrôle que Moneky mais doit tout de même faire très attention à Trip (ou Bulma :p). En effet celle-ci a profité de votre atterrissage douloureux  pour coiffé Monkey d’une couronne spéciale. Si vous êtes trop loin de Trip, si vous tentez de la retirer ou si Trip meurt alors la couronne vous tuera à son tour. Monkey aura donc pour but de ramener Trip chez elle, le scénario s’inspire très fortement du roman Le voyage en Occident.

 

Parfois très beau, parfois pas beau

Cette phrase résume parfaitement la réalisation graphique mais aussi sonore d’Enslaved : Odyssey to the West. Tout d’abord on peut dire que ce jeu nous offre un environnement bien particulier. En effet le joueur évolue dans un monde post-apocalyptique original, on retrouve bien entendu de nombreuses ruines mais surtout une végétation riche et luxuriante. Cet environnement est donc coloré et très agréable à parcourir avec de magnifiques points de vue qui apparaissent de temps à autre. Malheureusement lorsque l’on s’attarde de plus près sur la réalisation graphique, on voit que bon nombre de texture manque de soin et de finition, que les décors comportent parfois de l’aliasing… Le moteur graphique est en fait loin d’être impressionnant. Les décors sont donc variés, colorés et agréables mais la réalisation est loin d’être impressionnante.

Si le résultat graphique est un peu mitigé, il en est de même pour la bande son. Alors que les musiques mais aussi les doublages et les bruitages sont vraiment très bon lors des phases de jeu, la bande son devient mauvaise lors des cinématiques pourtant nombreuses dans le jeu. De nombreux et différents problèmes font leur apparition, parfois la bande son est décalé par rapport aux images, à d’autres moments ce sont les paroles ou les bruitages qui sont trop faible pour les entendre… A cause de ces nombreux problèmes qui sont principalement (voir toujours) présents lors des cinématiques, suivre l’intrigue devient moins agréable et même plus difficile.

 

Monkey, l’homme-singe qui sait tout faire

 

Parlons maintenant de notre héros et de ses capacités et donc par la même occasion de la jouabilité. Ce jeu mélange des phases de plateformes et d’actions. Dans la première catégorie vous devrez faire preuve d’agilité pour vous déplacez comme un singe en vous accrochant à différentes poutres, corniches… Ces phases sont très assistées ce qui nuit au challenge mais qui permet de gagner en fluidité au niveau de l’action. Les premières difficultés apparaissent dans l’avant dernier niveau où le joueur doit faire attention à ne pas sauter au moment où une flamme apparait.

Après ces phases de plateformes on passe bien souvent à une phase de combat. Ici le gameplay est très classique avec deux boutons (coup léger et coup fort) pour frapper et enchaîner des combos, un pour esquiver et un pour parer. Il est aussi possible de charger ses attaques ou encore de balayer ses adversaires. La jouabilité est donc très accessible, mais cela n’empêche pas les combats d’être dynamique et amusant. Monkey se bat à l’aide de son bâton qui peut aussi servir de « fusil » avec deux sortes de munitions, celles pour blesser et celles pour paralyser. Bref les combats alternent ou mélange des phases de beat them all et de TPS, ce qui empêchent la monotonie de s’installer.

En plus de ce gameplay particulièrement varié, d’autre phase de jeu propose encore un peu plus de varier les plaisirs, on peut parler par exemple des phases en nuages. Elles peuvent être des phases de plateformes mais aussi des phases de combat contre un boss ou même une phase de course poursuite. A d’autres moments dans l’aventure on proposera au joueur d’effectuer de nouvelles tâches telles que se battre avec l’aide d’une tourelle, progresser parmi des mines ou en se protégeant derrière un camion… qui permettront au joueur d’avoir l’impression de ne jamais faire la même chose… ou presque.

En effet tout joueur aura parfois une impression de déjà vu surtout en ce qui concerne les robots ennemis. Les robots « sous fifre » rencontrés dans l’aventure se renouvèleront assez souvent, du robot basique à celui avec un bouclier en passant par celui armé de mitrailleuse ou de rayon paralysant… Le joueur se battra souvent contre les mêmes mais il en existe tellement de variété que cela n’est pas dérangeant. C’est principalement au niveau des boss que les choses se gâtent. En effet il n’est pas rare de se battre deux ou trois fois contre le même boss (quatre pour le chien robot), même si la façon de le vaincre change entre temps, le joueur risque de se lasser de ces robots. On peut dire qu’il y a 5 boss différents pour 14 chapitres, même si plusieurs chapitres ont pour boss une armée de robots « sous fifre ». Cela nuit sur la durée de vie qui est un des points noirs du jeu, il faut environ huit heures pour en voir le bout et seule la petite quête des masques à trouver peut relancer l’aventure. Malgré ces 14 chapitres le jeu est un peu trop facile et se finit donc trop vite surtout que les scénarios et les personnages sont attachants même si la fin risque d’en décevoir plus d’un.

 

VERDICT FINAL

GAMEPLAY : Que ce soit pour les phases de plateformes ou celles de combat, la jouabilité est facile à prendre en main. Sans être complexe le gameplay est très agréable et fun, de plus les différentes tâches le renouvellent continuellement. Le seul reproche qu’on peut lui faire est l’aspect assisté des phases de plateformes. 16/20

DUREE DE VIE : Ce n’est malheureusement pas le point fort du jeu, le jeu se boucle en 8 heures. C’est trop court surtout que l’histoire est très intéressante. Dommage que ce Enslaved soit si facile et que l’on croise plusieurs fois les mêmes boss. 12/20

GRAPHISMES : On a une impression mitigée de la qualité graphique du jeu. Même si l’environnement est plutôt original, coloré et accompagné de quelques décors « carte postale », le moteur graphique ne semble pas assez performant et on note la présence d’aliasing et de textures pas soignées. 14/20

BANDE SON : Lors des phases de jeu tout est très bon que ce soit la musique, les bruitages ou le doublage, l’ambiance est là. Ce n’est malheureusement pas le cas pour les cinématiques ratées. 14/20

NOTE GLOBALE : Enslaved avait tout pour être un hit mais malheureusement il ne sera seulement qu’un bon jeu. Malgré un scénario accrocheur, des environnements colorés, une bande son en partie extra, et un gameplay plus que convaincant, le jeu de Ninja Theory souffre de quelques problèmes de réalisation technique et d’un durée de vie trop faible. On le conseille néanmoins à petit prix pour passer huit heures très fun mais malheureusement que huit. 14/20

 

Les plus

Gameplay varié et accessible

Des environnements variés et colorés

Un scénario accrocheur

Les moins

Une durée de vie faiblarde

Trop facile

Des cinématiques ratées

Galerie d'images

Note des Membres :- / 10


Commentaires

Je sais bien que ce test date et malgr?? quelques erreurs de frappe, le test est plut??t bon (bien qu'un peu court) ; je ne suis n??anmoins en d??saccord avec le "plus" : "sc??nario accrocheur". L'histoire est m??me pour moi un gros point noir du jeu, car si l'intrigue se lance plus que correctement et que de nombreuses id??es viennent parcourir le titre, aussi bien esth??tiques que sc??naristiques, ??a ne va jamais tr??s loin. On dirait que le titre est enfantin par moments, grave dans d'autres... Mais pour rien. J'ai m??me plus l'impression que l'histoire est parfois adoucie par ce c??t?? enfantin car il a ??t?? pens?? pour des "enfants". Mais alors ?? quoi servent les moments graves ou tragiques alors qu'on ne connait encore rien ?? ce qui nous entoure ? Et pourquoi PEGI 16 ? Des facilit??s sc??naristiques par-ci par-l??... Qui m'ont d????u. Je pense aussi que c'est parce que j'ai souhait?? obtenir ce jeu depuis longtemps en me disant que, au vu des grands du cin??ma qui ont travaill?? dessus, l'histoire serait prenante et grandiose, ou ne serait-ce que bien construite, mais... Nah. Oh et la seule blague qui m'a fait sourire est tomb??e ?? l'eau avec une simple intervention qui a dit "p??nis".

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