Nous avons parcouru Herdling en direct lors d’un test-live (version Nintendo Switch / Switch 2) pour vous donner un aperçu concret de cette courte aventure contemplative. Retrouvez le replay et les moments clés dans notre test-live — le texte ci-dessous reprend et développe les impressions issues de cette session.
Fiche rapide
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Titre : Herdling
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Développeur / éditeur : Okomotive / Panic (disponible aussi via Game Pass sur Xbox).
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Plateformes : Nintendo Switch (testé), Switch 2, PS5, Xbox Series, PC (Steam / Epic).
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Durée moyenne : 4–6 heures selon l’exploration.
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Prix constaté : ~24,99€.
Dès l’ouverture, Herdling pose un ton : une expérience calme, presque méditative, qui privilégie l’ambiance sur l’action. Les décors alternent ville désertée, plaines verdoyantes et traversées vers la montagne — chaque séquence est construite pour favoriser l’émerveillement plus que la tension. L’autoroute sonore fait un travail discret mais efficace : vent, chant d’oiseaux et musique qui monte progressivement renforcent l’immersion. Sur Switch, l’ensemble reste agréable et fluide ; sur PS5 / Xbox Series le rendu est naturellement plus riche.
Le cœur du jeu repose sur la relation avec les Calicornes (créatures mystiques que l’on sauve, nomme et guide) :
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Dresser et rassembler : au fil du début de l’aventure, on récupère progressivement les Calicornes — on peut leur donner des noms, les caresser (interaction sympathique), les nourrir et les soigner. Le joueur contrôle un petit protagoniste qui guide le troupeau.
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Mécanique de guidage : pour orienter un Calicorne il faut se placer derrière lui et utiliser la commande dédiée (sur Switch : maintien ZR puis direction). Appuyer deux fois sur ZR déclenche une cavalcade collective qui fait bondir le troupeau.
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Utilité pratique : les Calicornes ne sont pas que de charmantes mascottes — en groupe elles déplacent ou poussent des éléments lourds (cartons, voitures, tracteurs), permettent d’actionner des mécanismes et ouvrent des passages. Elles servent aussi à résoudre des énigmes environnementales simples (ramener du bois, alimenter un feu de camp, pousser des obstacles).
Le gameplay est volontairement simple : il s’agit plutôt d’un puzzle-exploratoire que d’un jeu de challenge. Les énigmes sont légères et accessibles — l’intérêt vient surtout de la sensation de mener un troupeau et de l’émotion générée par ces interactions.

image issue de notre boitier d'acquisition sur version Switch 1
Herdling propose les options habituelles pour un titre contemplatif : réglage de la luminosité, inversion/ sensibilité des axes, désactivation du flou de mouvement et du tremblement d’écran, ainsi qu’un mode photo et un verrouillage du champ de vision. Le jeu est localisé / sous-titré en français et les commandes sont intuitives (même si le mapping complet bouton par bouton est présenté sous forme de presets — on retrouve rapidement les interactions de base).
Testé sur Nintendo Switch 2 (version Switch), Herdling s’en tire très bien : framerate stable, horizons lointains plutôt lisibles et optimisation correcte. Sur consoles plus puissantes, attendez des effets météo et des détails supplémentaires (pluie, ambiances plus travaillées) qui ne sont pas forcément présents sur la mouture Switch. Quelques animations ou interactions paraissent parfois un peu rudimentaires quand on s’approche de trop près, mais rien qui nuise à l’expérience globale.
La structure est linéaire sans être rigide : il n’y a pas de carte ouverte à fouiller comme un grand monde, mais des chemins à suivre. Le game design repose sur l’itération : ramener un nouveau Calicorne débloque la possibilité de pousser des éléments plus lourds, accéder à de nouveaux passages et prolonger l’ascension vers les montagnes. Le tempo est posé — le joueur est invité à ralentir, regarder, prendre quelques photos, et profiter de la progression plutôt que d’enchainer les défis.
Herdling s’adresse d’abord à ceux qui aiment les jeux contemplatifs (Jusant, Journey...) et qui cherchent une parenthèse visuelle et sonore de quelques heures. Les plus acharnés du gameplay exigeant risquent d’être déçus : les énigmes sont accessibles, la progression douce et les mécaniques peu profondes. En revanche, les joueurs en quête d’un récit léger, d’une expérience relaxante et d’un univers « câlin » y trouveront un vrai plaisir.

image issue de notre boitier d'acquisition sur version Switch 1
Points forts
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Atmosphère poétique et bande-son immersive.
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Mécanique de troupeau originale et attachante (les Calicornes donnent tout le sel du jeu).
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Expérience courte assumée (4–6 h) : idéale pour une session détente.
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Options et mode photo appréciables pour prolonger l’expérience.
Points faibles
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Gameplay globalement simple et parfois répétitif.
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Progression linéaire ; exploration limitée pour ceux qui cherchent de la profondeur.
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Sur la version Switch, quelques effets météo ou détails visuels manquent par rapport aux moutures PS5 / Xbox Series.
Conclusion d’expérience
Note d'expérience : 15/20
Herdling est une petite réussite contemplative : simple, touchant et bien ficelé pour ce qu’il propose. Le jeu ne cherche pas à révolutionner le genre ; il offre plutôt une courte parenthèse poétique, portée par une idée de gameplay (conduire un troupeau) à la fois douce et maline. Pour moins de 25€ (souvent moins) ou via le Game Pass, c’est une proposition honnête et recommandable si l’on recherche une expérience relaxante et bien pensée.



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