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[TEST] Sherlock Holmes : Chapter One

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Le 28/11/2021

Est-il encore nécessaire de présenter Sherlock Holmes ? Créé en 1887 par Sir Arthur Conan Doyle, le détective consultant s'est rapidement imposé comme un personnage important de la culture populaire. Avec un tel succès, de nombreuses adaptations des œuvres du romancier ont vu le jour. Les jeux vidéo ne sont bien entendu pas en reste, le genre du point & click étant particulièrement adapté pour mener des enquêtes. Si depuis l'avènement de la HD, le personnage de Sherlock Holmes s'est fait plus rare, il est de retour grâce aux équipes de Frogwares et le jeu Sherlock Holmes : Chapter One. Des développeurs qui ont à cœur de nous présenter une toute nouvelle vision du personnage.

 

 

 

Une histoire déjà vue

 

 

Sherlock Holmes, accompagné de son ami Jon, se rend sur l'île de Cordona, dans le bassin méditerranéen. Son objectif est d'aller rendre hommage à sa défunte mère. Hélas, rapidement, les certitudes de Sherlock concernant son passé et la décès de sa mère volent en éclats quand il découvre qu'elle n'est pas morte de maladie comme il le croyait, mais qu'elle pourrait bien avoir été assassinée. Mais tandis qu'il souhaite mener l'enquête afin d'être en paix avec lui-même, une vague de mystères et de meurtres s'empare de l'île. Sherlock Holmes va devoir mettre ses talents en œuvre afin de faire éclater la vérité.

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le postulat de départ de l'histoire du jeu est d'un classique consommé. Le principe du personnage qui revient là où il a vécu durant son enfance et qui va de mystère en mystère jusqu'à découvrir la vérité sur son passé, ce qui va modifier profondément notre héros, a été utilisé de nombreuses fois par le passé. Pour autant, si la destination est plus ou moins connue, le voyage pour y parvenir, est quant à lui plutôt satisfaisant. Les enquêtes que va devoir mener Sherlock sont plutôt maîtrisées et tiennent parfaitement le joueur en haleine.

 

 


Le jeu propose de nombreuses phases de dialogues pour interroger les suspects et les témoins.

 

 

D'autant que les conclusions de vos enquêtes ne sont pas évidentes. En effet, il arrivera régulièrement que plusieurs suspects correspondent à vos conclusions et il vous faudra alors faire un choix. Et l'originalité, c'est que ce choix n'apporte pas de victoire ou de défaite. Si vous avez choisi un innocent, le jeu ne vous pénalisera pas pour autant. Le jeu acceptera votre choix et vous devrez continuer avec cet éventuel doute. Et cet aspect est poussé encore plus loin lorsque le choix repose sur la moralité de la décision.

 

A cela s'ajoute la volonté des équipes de Frogwares de moderniser la mythologie autour du personnage de Sherlock Holmes, ce genre de tentative étant aussi intéressante que compliquée. En effet, avec un personnage qui a plus de cent trente ans, il devient nécessaire de trouver de nouvelles façons de le représenter et les adaptations récentes ont su prendre avec plus ou moins de réussite ce virage. Concernant Sherlock Holmes : Chapter One, ce n'est pas tant dans la période historique, qui reste fidèle à celle d'origine, que dans la personnalité propre de Sherlock et celles de son entourage qui fait preuve de nouveauté. Ainsi, certains personnages iconiques de l'entourage du détective consultant se voient profondément modifiés et ce de manière plutôt maligne. Au final, Frogwares parvient à trouver l’équilibre entre respect du matériau de base et réadaptation de l'œuvre.

 

 

Une technique perfectible pour une direction artistique maîtrisée

 

 

Graphiquement parlant, le jeu est plutôt joli. Malgré tout, on ressent que le jeu est présent à la fois sur la génération précédente et la génération actuelle de consoles. En effet, bien que proposant des textures plutôt réussies et des effets de lumière parfois saisissant, on remarque facilement que les animations des personnages sont rigides durant les dialogues et surtout, on constate du cliping au loin quand on se déplace dans la ville de Cordona, tout comme on a parfois des baisses de framerate à certains endroits. Si ce n'est guère dérangeant, le jeu n'étant pas particulièrement riche en action, on peut quand même trouver cela dommage sur la nouvelle génération de consoles.

 

Mais si techniquement le jeu est perfectible, artistiquement Sherlock Holmes : Chapter One s'en sort bien mieux. Proposant un monde ouvert à l'intérieur de la ville de Cordona, on y retrouve parfaitement l'ambiance d'une ville méditerranéenne de la fin du XIXème siècle. Les différentes cultures se croisent au détour de chaque ruelle et on traverses même différents environnements comme le quartier pauvre de Miner's End, le quartier industriel ou la Vieille Ville. Chaque quartier possède son ambiance propre tout en offrant une cohérence globale grâce aux habitants de la ville qui vaquent à leurs occupations. Bien sûr, les modèles 3D sont peu nombreux pour la foule et on croise de nombreux clones au fil des ruelles, mais le tout est vivant et crédible.

 

 


Certains jeux de lumière sont particulièrement réussis

 

 

Côté bande son, Sherlock Holmes : Chapter One s'en sort plutôt pas mal. Les musiques du jeu remplissent parfaitement leur office et donnent parfaitement le ton et la couleur des actions que vous réalisez durant vos aventures. Malheureusement, aussi sympathiques soient-elles, elles ne resteront pas en tête une fois le jeu éteint. Quant aux doublages, ici aussi le jeu s'en tire avec les honneurs. Proposant uniquement un doublage en anglais avec sous-titres, pour plus d'immersion, on retrouve bien les divers accents liés aux différentes cultures qui cohabitent à Cordona. Hélas, il arrive parfois que certains PNJ déclament leurs répliques avec moins d'enthousiasme que d'autres et on se retrouve avec des répliques un peu trop surjouées de temps à autre.

 

 

La ville de Cordona comme terrain de jeu unique

 

 

D'ailleurs, le jeu propose une exploration plutôt ludique. En effet, contrairement aux principaux open world du marché, la carte de Cordona ne regorge pas d'icônes à aller visiter afin de découvrir des quêtes ou des collectibles. Ici, il faudra véritablement flâner dans les rues de la ville afin de découvrir des nouveautés. Les seules icônes de la cartes sont les voyages rapides, les lieux importants comme l'hôtel de police, et les scènes de crimes de l'enquête en cours. Ainsi, lors de vos enquêtes il faudra régulièrement recourir aux archives ou bien lire les preuves afin de trouver l'adresse à laquelle vous rendre pour continuer. Mais encore une fois, la carte n'affichera pas d'icône automatiquement. Il faudra recouper les informations pour placer vous même un marqueur vers le lieu approximatif où vous rendre et ainsi explorer pour découvrir votre destination.

 

 


En plus de n'indiquer que les lieux essentiels, la carte regorge de clins d'oeil aux romans.

 

 

Cet aspect exploration est encore magnifié par le fait que la plupart des activités annexes proposées par le jeu se découvrent en flânant dans la ville de Cordona. Il est ainsi possible, au détour d'une ruelle, de tomber sur une affiche, un monument ou une discussion qui déclenchera le début d'une enquête à résoudre. Mais outre ces petites enquêtes de vol ou meurtre, il y a également des chasses aux trésors à mener grâce à des énigmes ou des photographies qui indiquent des lieux à trouver. Enfin, une dernière activité consiste à restaurer le manoir de Sherlock, ce qui permet en prime d'aider le personnage à reconstituer les souvenirs de son enfance. Hélas, au final, à part les quelques activités non liées à des enquêtes, on tourne toujours autour des enquêtes ce qui est évidemment logique mais vite redondant.

 

 

Un Sherlock Holmes avec super-pouvoirs de détective

 

 

Mais comment se déroule une enquête dans Sherlock Holmes : Chapter One ? Eh bien de manière assez classique finalement. Sherlock arrive sur une scène de crime et va devoir collecter les indices et interroger les suspects. Afin de réunir les preuves, Sherlock Holmes dispose d'un super pouvoir idéal : une super vision. En effet, comme chaque personnage de jeu vidéo depuis l'avènement de la HD, Sherlock dispose d'une vision de détective qui lui permet de mettre en évidence les objets avec lesquels il est possible d’interagir. Ceux-ci se manifestent alors avec un point de couleur jaune, signifiant qu'ils n'ont pas encore été observés. Heureusement, cette vision ne dure que quelques instants et met plusieurs secondes à se recharger afin d'éviter de trop en abuser. En plus de cette super vision, Sherlock possède un mode de concentration qui lui permet d'observer certaines preuves ou individus afin d'en dresser un portrait. En cas de traces de pas ou de sang, il est même possible d'utiliser ce mode concentration afin de les suivre jusqu'à une nouvelle destination.

 

 


La collecte d'indices est une mécanique essentielle du gameplay.

 

 

Mais Sherlock n'a pas qu'un sens de l'observation affûté, il est aussi un homme de science, ce qui lui permet de réaliser des analyses chimiques sur certaines preuves. C'est sans doute le mini-jeu qui vous fera réfléchir au maximum tant sa difficulté peu s'avérer importante. Grossièrement, il suffit de prendre des éléments chimiques, de les associer à des manipulations afin d'obtenir le résultat escompté. Si au départ ces analyses sont plutôt facile, la difficulté augmente rapidement alors qu'arrivent des valeurs négatives. D'autant que les analyses chimiques n'offrent pas de tutoriel pour apprendre la signification des différents symboles. Si une page d'aide existe bien, elle n'offre qu'un survol rapide de ce qui est attendu. D'ailleurs, il est totalement possible de passer automatiquement ces phases d'analyses au cas où celles-ci auraient raison de votre patience.

 

Une fois le tour de la scène de crime effectué, Sherlock va pouvoir réaliser une reconstitution mentale. Pour ce faire, il laisse le relais à son ami Jon qui va l'aider à visualiser mentalement la scène en lui proposant différentes possibilités. Il faudra alors reconstituer correctement le déroulé des événements selon les indices que vous avez récolté. Si ces phases sont plutôt ludiques, elles restent en général assez simples d'autant qu'il est littéralement impossible de se tromper, Jon refusant tout simplement de laisser la main à Sherlock tant que le bon déroulé n'a pas été trouvé.

 

 


Le palais mental est le le lieu où il faudra associer différentes idées pour obtenir des théories faisant avancer l'enquête.

 

 

Toutes les preuves ainsi recueillies sont notées dans le carnet d'enquête de Sherlock. C'est dans ce carnet qu'il est possible de savoir quoi faire pour la suite grâce aux icônes rouges sur chaque preuve. Une bulle de discussion signifie qu'il faut parler à un témoin ou suspect, trois personnages signifie qu'il faut demander à des passants des informations tandis qu'un œil signifie qu'il faut se concentrer dessus, et une boussole indique un lieu où vous rendre.

 

On peut se dire, légitimement, que de telles aides dans la recherche de preuve peuvent grandement simplifier les enquêtes et c'est un fait indéniable auquel les développeurs ont su trouver une parade. En effet, le jeu propose deux modes de difficulté pour les enquêtes. En mode facile, toutes les aides et les notifications de progression de l'enquête sont disponibles. En revanche, pour une expérience plus poussée, il y a le mode difficile qui retire toutes les aides visuelles et notifications de progression, ce qui procure immédiatement la sensation unique d'être dans la peau de Sherlock Holmes.

 

 

Espionner n'est pas jouer

 

 

Il arrivera régulièrement que pour obtenir des informations ou infiltrer certains lieux, Sherlock ait besoin de se déguiser. C'est ainsi qu'il est possible d'aller acheter, ou louer si votre budget est plus serré, des costumes auprès des marchands de la ville. Il faudra alors parfaitement étudier la cible à imiter afin de faire illusion. Pour ce faire, outre les vêtements, il est nécessaire de mettre un chapeau, de modifier sa coupe de cheveux ou encore de mettre une fausse barbe et du maquillage. Pour être sûr d'être parfaitement dans le rôle souhaité, le menu garde-robe offre différentes jauges représentant les différentes possibilités offertes par les déguisements. Plus une jauge est verte et élevée et plus votre personnage fera illusion. Cette mécanique est l'une des plus intéressantes car elle permet de bien mettre l'observation des joueurs à l'épreuve, d'autant que pour obtenir des informations venant des passants dans la rue, il faudra demander au bon PNJ avec le bon costume sous peine de se faire éconduire sans ménagement. A savoir également, certains costumes sont purement cosmétiques et ne servent qu'à mieux habiller Sherlock sans influencer outre mesure le jeu.

 

 


Les déguisements sont une composante à ne pas négliger pour évoluer dans Cordona.

 

 

Pour terminer, Sherlock peut également espionner certaines conversations entre deux PNJs. Passant en mode observation, il faut alors choisir les phrases qui correspondent à ce que l'on veut découvrir, le tout en temps limité. Pas toujours très intuitif dans les mots-clés à sélectionner, il faudra souvent s'y reprendre à plusieurs fois pour réussir à obtenir l'information requise. Ces phases peuvent permettre à Sherlock d'obtenir des indices dans une enquêtes en cours ou tout simplement offrir une nouvelle affaire à résoudre. Il ne faut donc pas hésiter à les réaliser lorsqu'elles se présentent.

 

 

Des combats de cour de récrée

 

 

Mais Sherlock Holmes n'est pas qu'un homme cérébral et sait faire preuve d'une certaine violence le moment venu. Le jeu se doit donc de rendre honneur à cet aspect de la personnalité de Sherlock et c'est sans doute le point le plus faible du jeu. En effet, régulièrement dans l'aventure, ou en tant qu'activité annexe, il faudra pénétrer des repaires de criminels qu'il faudra arrêter. Notre personnage n'étant pas assermenté auprès de la justice, il n'a donc pas le permis de tuer. Il faut ainsi venir à bout de vos ennemis en les assommant afin que la police puisse, par la suite, les mettre en prison.

 

 


Les phases d'action manquent clairement de vie et de fun.

 

 

Par conséquent, les phases d'action ne sont malheureusement pas très palpitantes. Afin de ne pas blesser vos adversaires, il va falloir les assommer. Pour ce faire, lorsque Sherlock vise avec son arme, il entre en mode concentration avec un court ralentit du temps afin de vous permettre d'observer votre adversaire et votre environnement. Si votre ennemi possède sur lui un objet qui ressort en surbrillance jaune ou qu'il se trouve proche d'un tel objet, alors il vous suffit de tirer dessus afin de le déstabiliser. C'est à cet instant que vous pourrez assommer votre adversaire grâce à un finish move lié à un petit QTE. Si jamais votre ennemi possède sur lui des objets en surbrillance bleue, alors cela veut dire qu'il est protégé par une armure. Afin de pouvoir le déstabiliser, il faut en premier lieu lui retirer en tirant sur chacune des pièces, et en terminant obligatoirement par la protection du visage. C'est seulement à ce moment que vous pourrez tenter de le déstabiliser et l’assommer.

 

Afin d'éviter de vous-même vous faire tuer par les criminels, qui eux n'hésitent pas à tirer à balles réelles, il est possible d'effectuer une roulade vous permettant de vous mettre à l'abri. On note également la possibilité de s'accroupir, bien qu'on ne voit pas l'intérêt puisque le jeu ne propose pas d'infiltration et que cela ne fait que nous ralentir dans la mêlée. Enfin, Sherlock peut utiliser de la poudre pour emprunte digitale afin de la souffler sur les criminels. Ceux pris dans le nuage sont immédiatement déstabilisés, sauf s'ils portent encore leur armure. Et ce nuage peut, le cas échéant, vous permettre de vous dissimuler quelques secondes le temps de vous éloigner pour mieux vous concentrer ou simplement de vous permettre de recharger votre pistolet.

 

 


Les repaires de criminels proposent des défis qui peuvent pimenter un peu les affrontements.

 

 

Au final, ces phases d'action ne sont pas très compliquées à partir du moment où on à compris comment agir face à chaque criminel, ceux-ci n'étant pas vraiment très variés. Elles en deviennent vite trop faciles et peu ludiques, se résumant en un grand jeu du chat et de la souris entre Sherlock et ses ennemis, ce qui ne pousse pas vraiment à se lancer à l'assaut des repaires optionnels qui se trouvent dans chaque quartier de Cordona. Les repaires de bandits peuvent augmenter un peu la difficulté car les criminels présents sont plus difficiles à toucher que durant l'aventure principale. De plus, il est possible d'y ajouter des modificateurs qui ajoutent une touche de défis comme moins de balles dans le revolver ou l'impossibilité d'utiliser l'environnement. Mais pour les débloquer, il faut impérativement avoir terminé les repaires une première fois et ce n'est pas sûr qu'on ait envie d'y retourner par la suite.

  • JOUABILITÉ

    16

    Le gameplay du jeu tourne principalement autour des enquêtes et de la résolution de mystères. La recherche d'indice peut être facilement simplifiée avec toutes les aides du jeu. Quant aux phases de combat, elles ne sont pas vraiment palpitantes à jouer mais restent assez peu nombreuses pour ne pas lasser.

  • GRAPHISMES

    16

    Le jeu souffre de quelques soucis techniques comme du cliping et des baisses de framerate. On sent que le jeu est principalement conçu pour la précédente génération de consoles. Heureusement, la ville de Cordona est pleine de vie et artistiquement réussie.

  • BANDE SON

    15

    Les musiques sont agréables à l'oreille mais restent trop souvent utilisées comme simple couleur des événements en cours, ce qui empêche de véritablement les retenir. Les doublages oscillent entre réussis et surjeu.

  • DURÉE DE VIE

    17

    La ville de Cordona est entièrement visitable et propose ainsi de nombreuses activités annexes ce qui rallonge la durée de vie sans pour autant valoir un sentiment de lassitude. Il faut ainsi compter une bonne quarantaine d'heures pour en faire le tour.

  • SCÉNARIO

    16

    Le postulat de départ est assez simple et a été utilisé de nombreuses fois dans d'autres œuvres, mais la qualité d'écriture des différentes enquêtes, principales ou annexes, compensent largement cet aspect basique.

    • Points positifs

      • Des enquêtes plutôt bien écrites
      • La ville de Cordona qui pousse à l'exploration
      • La réinvention de personnages créés il y a 130 ans
      • La sensation de vie qui découle de Cordona
    • Points négatifs

      • Du cliping et des baisses de framerate
      • Une histoire principale qui démarre de manière un peu classique
      • Les phases d'actions totalement oubliables

    Conclusion

    Sherlock Holmes : Chapter One est un jeu d'aventure somme toute réussi. S'il possède des défauts, notamment en ce qui concerne ses graphismes, il offre malgré tout une aventure riche en enquêtes et se permet même de réinventer la mythologie de Sherlock Holmes avec une certaine originalité. Pour peu qu'on passe le jeu en mode difficile, on se retrouve avec une expérience qui demandera réflexion et sens de la déduction.

    16

  • Les avis du staff

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    Commentaires (1)

    apollos a écrit un commentaire le 02/01/2022 à 18:32

    On retrouve absolument le même gameplay que les jeux précédents... et absolument les mêmes défauts et bugs ! Textures qui s'affichent en retard, ralentissements sur machines de compét', mais aussi enquêtes sans véritable conclusion.
    [url=https://www.minimilitia.mobi/][color=#a9a9a9][size=55]Mini Militia[/size][/color][/url] [url=https://www.applock.ooo/][color=#a9a9a9][size=55]App Lock[/size][/color][/url]

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    Fiche du jeu

    Sherlock Holmes : Chapter One

    Support : Xbox One

    Editeur : Frogware

    Développeur : Frogware

    Genre :Aventure

    Multijoueur : Non, uniquement jouable en solo

    Moyenne des joueurs : - / 20

    Moyenne de la presse : - / 20

    Galerie d'images

    Qui est notre testeur ?

    Rédacteur ConsoleFun

    J'ai commencé les jeux vidéo à l'âge de 4 ans. Ma première console fût une Megadrive et j'avance depuis dans chaque génération avec toujours autant de plaisir et de passion. J'aime aussi bien les jeux rétro que les jeux actuels.

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